Première Prière
Monseigneur David Macaire

Première Prière
Monseigneur David Macaire

Prière pour la Famille de Monseigneur David Macaire, Archevêque de Saint-Pierre et Fort de France.

Ma prière

Ma prière, c’est la prière que le prêtre dit à la fin du ‘Notre Père’ à la messe : « Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps. Par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant les épreuves, en cette vie où nous attendons l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ », la bienheureuse espérance.

Demandons vraiment au Seigneur d’être notre espérance, dans ce monde qui cherche à nous désespérer, qui crée une panique sociale, qui désoriente les couples, l’amour même, qui désoriente le désir de la vie et d’accueillir les enfants.

Demandons au Seigneur de nous redonner l’espérance profonde de sa venue, de sa présence dans nos familles.

Demandons au Seigneur de nous redonner l’espérance profonde de sa venue, de sa présence dans nos familles, dans notre pays…

Action de grâce

Je rends grâce parce qu’en France on aime les enfants. On aime les enfants, et je trouve qu’on fait beaucoup pour eux. Les familles aiment les enfants, aiment avoir des enfants et on dit que la France est l’un des pays où il y a encore le plus de natalité, en tout cas en Europe. Il faut même que ça aille beaucoup plus loin, que ça progresse, mais il y a encore cet amour pour les enfants. Donc c’est une belle chose.

Mon rêve pour la France

Mon rêve pour la France, c’est que les penseurs, les hommes politiques, ceux qui créent la culture, les acteurs, les journalistes, les professeurs, comprennent que la famille est au centre de l’action sociale.

La famille est toujours au centre de l’économie et du social. Quand on supporte les familles, quand on favorise les familles, la société se porte mieux. C’est dans la famille qu’on accueille l’enfant d’abord, – la vie -, qu’on accueille le faible, qu’on éduque, – qu’on éduque bien, ou pas. C’est dans la famille qu’on accueille le plus faible, l’handicapé ou la personne âgée.

C’est la famille qui nous supporte lorsque l’un des membres de la famille va mal. Or si la famille n’est pas là, alors on va essayer de palier et ce ne sera pas bon. La famille est justement le dispositif « naturel » pour supporter toutes ces questions-là. Et il faudrait que les penseurs, ceux qui créent la culture, encore une fois, – c’est mon rêve – reconsidèrent la famille comme le point central de toute action politique et sociale, comme la chance, vraiment, pour tous les hommes et pour toutes les femmes.

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